Journal d'un déporté civil de la guerre 14-18

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Ce document nous présente le journal authentique d'un civil, déporté de force vers l'Allemagne, en 1916,  pour compenser les pertes effrayantes causées par les grandes batailles d'usure, comme, en 1916, celle de Verdun, encore dans la mémoire de chacun, dans le monde entier !

2013

12,00 € TTC

Victor Goffart, une des victimes de ces déportations, a relaté, jour après jour, dans un cahier, tous les avatars, privations et souffrances vécus lors de ces quelques mois terribles dans un camp,  avec la faim, le froid et les coups, omniprésents et incontournables.  Il rentre de déportation en mai 1917, pour cause de maladie, après cinq mois gravés en lui, et qu'il ne saura et ne voudra jamais oublier. il a survécu à cette terrible épopée et nous a laissé un beau témoignage : « un petit éclat de marbre qui prend toute sa valeur quand il s'insère dans la composition d'une mosaïque, lui donne un sens et une couleur ;  l'Histoire est aussi la somme des témoignages hérités du passé »( Fr. Balace, professeur ordinaire honoraire).  Et ce « civil »  a bien apporté sa contribution à la Vérité historique de la Grande Guerre.

Curieusement, l'Histoire ne s'est guère penchée sur ces déportations  planifiées et les souvenirs mentionnés dans le  journal de Victor Goffart rendent un son et un ton très véridiques.  Ce document  souligne des aspects très intéressants et très révélateurs de la « mentalité du temps », notamment la solidarité et la fraternité dans l'épreuve entre les Flamands et les Wallons et, simultanément, les liens très étroits qui font s'entraider avec ardeur les prisonniers de guerre et les déportés  belges originaires du même petit coin très localisé, du même terroir. Une seule citation, reprise dans le journal, traduit très bien cet esprit : « Nous décidons, à neuf camarades de notre petit village, de mêler nos réserves de vivres dans un sac commun et de n’y toucher que chaque soir par parties égales et le moins possible ». Quelle extraordinaire leçon de vie pour nous, lecteurs du XXIème siècle, repus de tant de choses !

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Le premier tome de son premier roman "La Quête" relate les épisodes importants de ses recherches et parallèlement, son grand-père nous raconte son expérience de la guerre, comme s'il avait lui-même tenu un journal de route. Les récits sont alternés et créent une tension entre ces deux générations éloignées dont le destin inattendu sera de se retrouver.

Jusque là fillette heureuse dans son village, au sein d'une grande famille, Mukamugenzi (« Celle qui aimera les voyages »), âgée de 12 ans, doit prendre le chemin de la fuite en 1994,  car la guerre est là, le génocide rwandais fait rage, et il faut éviter à tout prix de se faire massacrer.

L'Histoire laisse quelquefois de côté des épisodes courts ou méconnus des grands événements qui ont traversé et bouleversé le monde.  Ce fut le cas pour la Seconde Guerre Mondiale, qui a tellement envahi et bouleversé la vie quotidienne de tous les peuples du monde que ceux-ci, en 1945, ont eu, et ont encore, très certainement, des « absences » sur des...

Marcel Leroy livre son cœur comme l’enfant se livre à sa mère : de toute son âme, de toute sa tendresse, et avec la finesse de son écriture. 

Le Frisson de la Victoire est une histoire vraie : Rita et Marcel se rencontrent en 1936 sur les bancs de l'université de Bruxelles et partagent les mêmes valeurs éthiques et morales, et donc un rejet très profond de l'idéologie nazie, destructrice et dominante.  Ils entrent tous deux en Résistance dès le début de la guerre. Était-ce le bon choix ?

Aujourd'hui, on ne peut plus douter du fait que les SS étaient des maîtres en la matière pour effacer toutes les traces de leurs crimes. C'était sans compter sur la mémoire.

C’est au service de "La Licorne", librairie fondée en 1938 qui s’enrichira d’une galerie d’art et d’une maison d’édition, que Ki Wist (Jack Henriquez) va rencontrer des artistes, poètes et écrivains avec lesquels il va entretenir une relation amicale épistolaire. 

Pour éviter les bombardements qui menacent Namur, l’auteur et sa famille se réfugient "au bout d’Hubinne" où se trouve la maison de Mélanie, la grand mère paternelle. De cette aïeule paysanne, timide et futée, bonne comme la mie franche d’un pain campagnard, Robert Delieu brosse un portrait poignant mêlé d’humour, de poésie et de tendresse.

En mai 2007, Jacky Antoine apprend qu’il est atteint d’un cancer du pancreas incurable. Se sachant condamné, il décide de raconter les jours qu’il lui reste. Ces pages contiennent des moments intimes, des souvenirs d’enfance, des chroniques d’actualité, des réflexions personnelles sur la vie et la maladie. C’est surprenant, instructif, simple et émouvant.

Au départ d'une photo, d'une date, d'un nom de lieu, voire de on-dit qui circulent dans sa famille depuis des générations, le voilà parti en détective sur la trace de ses ancêtres.

Un déménagement dans un quartier ou une rue que l'on ne connaît pas, représente toujours une part de risque : c'est, soit la solitude, le sentiment d'abandon, de petites habitudes frileuses et sans cesse répétées, soit une ouverture totale sur du nouveau que l'on ne pouvait imaginer.

Sous le pommier est une sélection des centaines de pages de réflexions qui n'ont pas été publiées du vivant de l'auteur. On y retrouve l'humanisme qui lui fut si cher, au milieu de pensées sur l'art, sur le sport, sur la vie quotidienne, sur la politique. Des prises de position qui n'ont pas pris une ride !

Ce livre se veut un hommage à Marie-Claire Clausse, la comédienne engagée qui vient d'interpréter successivement le rôle de trois femmes hors du commun.

Un nouveau regard sur « l'ordinaire » de la guerre, si l'on peut dire, dans les populations civiles qui, à certains endroits, à certains moments, ont également payé le prix fort pour la liberté de leur pays.

Deux mille cinq cents kilomètres, vous avez dit deux mille cinq cents kilomètres ? En cent étapes ? A pied ? Tout seul ? Par des routes et chemins que vous ne connaissez pas ? En partant de Namur et en traversant toute la France pour aller jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle en Espagne, et même au-delà, « au bout des terres », à F... , ?

Que cette année soit bonne surtout pour vous qui vivez dans le sépulcre des tranchées, casqués de souffrance et de boue. Que cette année voie enfin se terminer votre exil avec les horreurs de cette trop longue guerre. En attendant, les « Echos de Huy » continueront à vous parler du pays, de la vie que mènent là-bas ceux vers qui se portent journellement...

Les guerres ne se terminent pas avec la paix. Elles marquent les destins pour des dizaines d’années. Comment les enfants de 1940 ont-ils grandi avec les plaies et les souvenirs tragiques de leurs parents? Et si leur père était un héros trop lourd pour leur enfance? Marie-Jeanne Gay en témoigne.

Passé la mode des grandes formations, le monde du jazz à Bruxelles a encore connu de très actives années cinquante. Des jeunes praticiens, parmi eux l’auteur, Claude George,  font leurs premières armes en jazz dans les points de chute successifs avant d'aller la risquer à « La Rose Noire », le Temple du jazz.

Ghislaine Godfroid (97 ans !!) n'est pas « du cru », mais est tombée amoureuse du village : elle a collecté  de très nombreuses  informations   pour créer ce livre  destiné aux générations futures. En effet, la transmission de la connaissance n'est-elle pas essentielle à la vie sociale et collective?

"Qui est mon père ? Voilà une des énigmes que j’ai eu à résoudre." A travers le récit d’une vie ni plus extraordinaire, ni plus banale qu’une autre, c’est toute une époque qui revit, du début du 20ème siècle jusqu’à l’Expo 58.