Tommy

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«Nathalie m’attend devant la télé. Je suis content qu’elle soit là ce soir, malgré mon envie de solitude. J’enlève ma veste lorsqu’un détail me revient. L’enveloppe que l’infirmière m’a donnée est toujours au fond de ma poche. Hésitant, je la prends et l’ouvre. Elle ne contient qu’un petit mot, une adresse. Je me sens d’abord déçu, presque trahi.»

2014

16,00 € TTC

Ce court roman dévoile la vie tumultueuse de nombreux jeunes adultes d'aujourd'hui, qui, de plus en plus souvent, doivent se construire dans l'ombre de drames familiaux, émaillés de séparations, de deuils, de paroles ou de gestes violents. L'histoire raconte l'évolution de Thomas, adolescent révolté, qui atteint la maturité en réalisant que l’amour authentique se révèle parfois de manière inattendue…

Le récit est suivi de trois nouvelles de la même auteure.

- Le mauvais reflet : dans le miroir offert par sa grand-mère, Eve découvre sur sa lèvre le grain de beauté de Candice, sa sœur décédée qui l’invite à la rejoindre…

- Seul : Gabriel essayait ses propres bandes-dessinées dans lesquelles il tenait toujours le rôle principal. Mais il n’en finissait aucune : il n’était pas un héros…

- Reviens : Mélanie et Ilian, embarqués dans une intrigue délicate : la fidélité malmenée par la rencontre de l'amour véritable. Drame ou réconfort ?

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Les combats font rage sur L’Ardenne en ce 24 décembre 1944. Il gèle à pierres fendre et la neige crisse sous les pas des belligérants. Les villageois ont trouvé refuge dans des caves pour échapper aux bombes. Deux jeunes femmes, Apolline et Marie, se souviendront toute leur vie de ce Noël dramatique.  

Dans un village décimé par les bandes armées, les habitants valides ont fui, abandonnant "deux éclopés", trop âgés ou trop faibles pour se déplacer. Seuls traînent quelques chiens errants, engraissés par la chair des cadavres abandonnés dans la vallée.

Dans Les canards blancs, Prix Jean Lebon 2014, Cécile Bastien s’inspire de l’expérience d’un fils de réfugié de l’ONU qui, à l’âge de huit ans, découvre la Hongrie rurale, encore meurtrie à la suite de l’insurrection d’octobre 1956.

Gilles a une passion : il collectionne les bruits. Il en possède des dizaines qui emplissent sa mémoire et qu'il entretient comme le plus grand des trésors: des aigus et des graves, des brefs et des longs, des trémolos et des cacophonies, des soupirs et des cris, quelques chants. Assi une série de bruits privés qu'il conserve jalousement.

Dans certaines vies, il suffit d’un moment, d’une rencontre, pour que tout se modifie, pour que la passion peu à peu prenne la place et dévore tout. Cela pourrait vous arriver. Personne n’y échappe.

L’œuvre de Duvivier de Fortemps s’inscrit dans un genre littéraire que l’on pourrait qualifier de fantastique forestier. Obsédé par la forêt d’Ardenne comme on peut l’être par une femme, l’auteur nous communique sa fascination à travers des récits où la vraisemblance des faits n’en dissimule pas moins un surnaturel latent.

Cinquante textes, sélectionnés au sein des classes, ont été proposés à un jury, dont le livre est le métier. Seize textes, plus ou moins longs, ont émergé, sur des sujets divers, avec des styles et des genres variés.

Un recueil diversifié et savoureux où « une clé » récurrente ouvre toutes les portes... celles de l’imaginaire.

Les nouvelles de Jacques Goyens essaient d’élucider une énigme dont personne n’a jamais trouvé la réponse. Est-ce l’amour, sont-ce les femmes qui rendent la vie si belle et si difficile?

Laurence HESSE nous offre un recueil de nouvelles dont le fil rouge est « la science mathématique », vue de manière totalement inédite... Aristote, Hypatie, Pythagore et d'autres icônes, y sont tiraillés parfois jusqu'à la mort, entre l'amour, la haine et les nombres.

Laurence HESSE entraîne le lecteur dans un dédale de situations plus savoureuses ou plus originales les unes que les autres.

Comme il le dit lui-même : "un regard permet parfois de changer une situation, un homme, ou même une vie. Soutenus par des chutes étonnantes et bien appropriées, ces neuf récits s’articulent tous autour de l’éternel jeu de la vie et de la mort.

Léonie, Emilie, Sarah, Lara, Briac, Hélène, Rebecca, Abigaill, Téa, Lucie, Amicie, François, Philomène, Antoinette, Emilie, Aurélie, Aline, Thibault, Ludovic, Erine, Juliette et Clothilde sont en 4e, 5e et 6e secondaire dans une école de la province de Luxembourg et sont peut-être les grands écrivains de demain. Ils ont activement participé à la 3e...